Le Dilemne

LE DILEMNE

18-10-2002

 

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Le soir venait doucement de s’étendre sur ce paysage déchiqueté, meurtri, peut-être encore vivant. Peut-être ? Des ombres du passé se profilaient tout au long d’un toit immense, percé par endroits de trous béants, comme autant de cicatrices infligées par le temps à la prétention des hommes.

Des traits de métal rouillé luisaient encore d’une humidité résiduelle, sans doute liée aux récentes pluies qui s’étaient abattues sur le pays depuis quelques jours. Elles progressaient dans la nuit tombante comme autant de fils d’une grotesque toile d’araignée, tissée à même le sol, n’espérant plus retenir la moindre proie, si ce n’est peut-être que quelques ombres volantes et silencieuses.

C’était le règne de ces drôles de petits oiseaux que j’affectionne particulièrement. Un vol tantôt hachuré, tantôt doux et serein, sans le moindre bruit, de légères chauve-souris ; petits fantômes hantant ces lieux abandonnés des hommes depuis au moins quelques éternités de temps.

 

Une ancienne gare désaffectée. Quelques « wagoons », comme je les appelais étant enfant, reposaient dans un équilibre instable sur le coin arrière gauche de la gare. J’étais debout, une cigarette fumante et chaude à la main droite, sur l’ancien quai principal. La surface globale du bâtiment devait atteindre environ un hectare, à l’image de l’ambition démesurée de ce petit homme. Un certain Emile Jacques, si je me souviens bien, d’une taille minuscule, presque ridicule, surtout à ses propres yeux. Il avait tenté de vaincre son éternel complexe d’infériorité par sa simple volonté, il voulait maîtriser plutôt que comprendre. Devenu entrepreneur, à la tête d’une puissante société, il s’était engagé dans la voie de la politique locale, jusqu’à devenir préfet, et s’était alors lancé dans la construction extérieure de lui-même dans des bâtiments les plus imposants possibles. Peu lui importait qu’ils fussent utiles ou même cohérents avec les besoins de sa région, avec la demande des habitants et le niveau de développement économique de l’endroit. Seul importait l’éclat et la grandiloquence de ses constructions. Bien entendu, cela ne le rendit pas plus grand, il mourut toujours aussi petit, et qui plus est méprisé d’une manière parfaitement partagée par l’ensemble de la population.

 

La gare tomba en désuétude, impossible à entretenir, trop éloignée de la petite ville. Sans doute n’avait-elle jamais demandée à exister, mais le temps des hommes incohérents avec eux-mêmes en avait décidé autrement. Alors elle se battrait. Elle se battrait contre le vent, contre la pluie, contre les rats rongeant par galeries interposées les soubassements de ses quais. Elle voulait vivre maintenant. Son habit de rouille lui plaisait, d’un rouge sombre et sang, comme une plaie béante, elle hurlait au monde indifférent sa volonté de perdurer au-delà des saisons et des petitesses des hommes.

 

Je m’appelle Jean, peu importe mon nom. Ma fonction est celle d’un intermédiaire, je suis médiateur. Les êtres que je sers ne sont pas tout à fait humains, ils aiment le calme et le silence. C’est pourquoi la rencontre devait avoir lieu ici, à deux heures trente du matin exactement. J’étais en avance, comme d’habitude, m’imprégnant de la magie de l’endroit. La dureté du métal et du ciment s’estompait avec les heures ; je ressentais alors, comme à chaque fois, une tendresse infinie m’envahir, les rêves et les souvenirs dansaient devant mes paupières à demi closes. L’ombre blanche de naïade dansait elle aussi, loin devant moi, le long des rails, jouant à passer d’un échangeur à l’autre, hésitant sur la destination finale, parvenir jusqu’au quai où je me tenais, ou bien… celui juste à gauche… à droite ? Je souriais.

La lueur du blanc cru de la pleine lune montante fit disparaître mon rêve, l’heure du rendez-vous était encore loin devant l’instant présent. Je ne sais encore aujourd’hui pourquoi mon regard fut, à ce moment précis, attiré par les restes d’une ancienne locomotive. Couchée sur le flanc, à ma droite, d’un vert sombre, l’ancienne porte ciselée de dorures inutiles et vaines, portait une marque incongrue que je ne reconnus pas immédiatement. Une main, pâle et parfaitement immobile, sortait de la portière, un doigt pointé vers le ciel.

 

Cette main, munie de six doigts portant chacun des bagues faites de métaux précieux et rares, ne m’était pas inconnue. Xena. La belle et douce Xena.

Xena, mon contact. Que faisait-elle là dans cette locomotive dénuée de chaleur et glaciale comme la mort ? Je m’approchais. Elle était là, étendue de tout son long, dans la cabine. Morte. Des gouttes de sang ruisselaient le long de son corps et venaient mourir sur le parterre en tôle de la locomotive. Je restais médusé devant cette silhouette inanimée. Elle était si resplendissante de beauté et de bonté.

Pourquoi et surtout qui avait pu lui enfoncer cette lame de couteau dans le cœur ? Couteau qui gisait par ailleurs à ses côtés. Que faisait-elle là, en avance elle aussi, à notre rendez-vous ? Maintenant, une mare de sang s’était formée sous son corps. Ses habits, toujours de couleurs gaies, ressemblaient maintenant à des guenilles aux teintes incertaines. Je recouvris son corps de mon manteau en Tergal, non sans l’avoir contemplé une dernière fois. Adieu Xena. Deux ans de contact et d’amitié qui s’écroulent en quelques secondes. Je ramassai le couteau et quittai les lieux.

Mon appartement en ville me semblait un refuge sûr pour méditer et comprendre ce qu’il venait de se passer. Ma femme, qui était partie depuis quelques jours, ne rentrerait pas avant plusieurs semaines de son voyage outre-Atlantique où sa famille l’avait réclamée de toute urgence afin de s’occuper de la succession de son oncle récemment disparu.

Sur le chemin du retour, je pris soin de regarder si je n’étais pas suivi ou épié. Celui ou ceux qui avaient commis ce crime devaient savoir. Après toutes ces émotions, je repensais aux faits qui venaient de se dérouler. Mais où était donc passé le parapluie de Xena ? Le fameux parapluie quelconque, qui pourtant renfermait mes instructions pour le « jour J » fatidique. « Jour » qui devait approcher à grands pas et qui devait sceller le sort de notre planète.

Je suis dans la cuisine, il est deux heures du matin. Je me verse un thé caramel, mon préféré, dans cette tasse grotesque que ma femme a acheté lors de notre périple colombien. « Ils » vont savoir, c’est sûr. Comment leur expliquer. Je n’ai aucun moyen de les contacter pour les avertir du crime horrible. Il faut que je retourne sur place, immédiatement. Que j’attende leur nouvel émissaire. Fuir peut me rendre coupable à leurs yeux, leur faire penser que j’ai changé de camp.

 

Vide. L’habitacle de la locomotive est vide. Xena a disparu, mais son sang séché atteste que je n’ai pas rêvé. Mon manteau gît à l’arrière, près du compartiment moteur. Il est imbibé du reste de vie qui s’était écoulé de Xena. Que faire ? Repartir ? Non. Je devais trouver l’explication de cette énigme par moi-même. Du bruit ? Oui, venant de l’intérieur de ce wagon tagué, seul sur cette voie sans fin s’enfonçant dans la pénombre. Ce wagon duquel les chauves-souris se détournent lors de leurs périples nocturnes, l’évitant comme la peste. Jamais je n’ai osé m’aventurer par cette unique porte en fer, donnant accès au cœur de cet amas de ferraille, et décorée d’icônes et de visages bizarres. Les rares fenêtres ont été condamnées et murées. Quelques pauvres hères, rencontrés dans ma jeunesse, m’avaient dit de ne pas venir jouer ici. Des enfants, des grandes personnes mêmes, avaient disparu après être entrés dans cette gare désaffectée. C’est pourquoi j’avais choisi cet endroit pour nos rencontres. Jamais personne ne venait traîner ici le soir après la tombée de la nuit. Les corps des disparus avaient été retrouvés, plusieurs mois après, dans le lit crasseux et pollué de « la Galère », à quelques kilomètres de là.

Pénétrer dans ce wagon sans arme serait pure folie. Si je venais à disparaître, plus de médiateur, plus de chance de survie pour notre race. Et pourtant, la clé de l’énigme se trouve probablement dans ce wagon. Cette barre métallique fera l’affaire. Mes cinquante ans sont bien sonnés, mais je conserve quand même une certaine force acquise au cours de mes années d’athlète de haut niveau en décathlon. Je dois m’approcher sans déclencher le moindre bruit, me glisser jusqu’à ce wagon comme le ferait le python s’approchant de sa proie. Les marches menant jusqu’à la plate-forme sont recouvertes de moquette, rongée par le temps et l’humidité. Me voici près de la porte. Ma respiration est lente mais saccadée. J’ai peur. Mon corps tremble, mes mains moites ont du mal à agripper solidement la barre. Je regarde autour de moi, comme pour attendre un signe inespéré. Il pleut. Le bruit des gouttes de pluie qui viennent s’écraser sur le toit de la gare, retentit comme ces tambours donnant autrefois du courage aux soldats montant au front et donnant l’assaut. Seulement là, je représente l’armée entière, et une défaite serait l’anéantissement total de toute civilisation.

Cette porte me semble un obstacle infranchissable. Mon œil scrute, par le trou de la serrure, l’intérieur du compartiment. La pénombre ne me permet pas de distinguer la moindre forme ni le moindre objet s’y trouvant. Ma main s’approche de la poignée, mes doigts, qui sont devenus de la guimauve, saisissent le mécanisme de l’ouverture. J’entre.

 

L’atmosphère oppressante de la gare. Ma décision d’entrer, malgré tout, malgré mes doutes. Cette porte sombre, inquiétante ; comme en elle-même, un voile de brume dans les volutes de fumée de locomotive devenues aujourd’hui muettes, mais qui un jour avaient parlé dans une cacophonies de sons, mécaniques et humains. Ce brouhaha de vies quotidiennes, particulières, qui s’entrechoquent, se croisent ; des histoires qui se font et se défont sur le quai d’une gare, comme dans toutes les gares du monde…

Un bruit strident me fait sursauter. Une peur étrange, instantanée, produit une frisson ; il parcourt mon corps comme une décharge électrique. Le silence de la gare ne saurait permettre l’apparition d’un train fantôme, comme dans les livres d’aventure pour enfants. D’où vient ce bruit ?

J’émerge de ma torpeur, mon esprit encore rempli d’images disparates : le lit désuet et sale de la Galère, le corps sans vie de Xena… à qui peuvent faire référence ces êtres non nommés que je devais rencontrer ? Peu à peu le monde nocturne de mes rêves tourmentés laisse place à la lumière du jour. Je me réveille, encore engourdi, sans repère stable. Ma réalité diurne semble hésiter. Je me surprend à me questionner tranquillement, sereinement, sur la nature de ma propre identité. Cinquante ans. Effectivement. Un nombre comme un autre sans doute, mon âge. Je travaille dans une gare, toujours la même depuis si longtemps maintenant. J’ai appris peu à peu à apprécier mon travail, à l’aimer même. De nombreux contacts humains avec des hommes et des femmes que je retrouve régulièrement pour certains, ou que je ne rencontre qu’une unique fois, le temps de partager un regard, parfois un sourire. Doucement, au fil des mois j’ai appris également le langage des machines, le bruit perçant des roues agressées par les freins, mâchoires sans pitié obligeant à ces monstres de métal un arrêt sans doute non voulu. Comme un oiseau dont les ailes se replient, par nécessité, reprendre son souffle avant de nouveau pouvoir vivre, s’envoler, chanter sa joie de vivre au ciel et aux nuages.

Mon petit appartement semble étrangement calme. Lui aussi, j’ai appris à l’aimer, j’en ai fait un nid, un refuge, parfaitement ancré dans le réel, au sein de la fureur du monde, et néanmoins personnel, sécurisant. Dans mon rêve j’étais marié, quelle drôle d’idée, moi toujours fermement accroché à mon statut de loup solitaire ! Sans que véritablement je ne puisse affirmer que ce soit le résultat d’un choix libre et délibéré. Dans quelle mesure subissons-nous les événements ? J’ai toujours essayé d’avoir un minimum de courage, que je répartis avec parcimonie entre celui d’accepter les événements incompréhensibles du monde, du moins incompréhensibles pour moi, et celui d’oser agir pour changer ce que je peux changer, à ma petite et humble échelle.

 

En buvant une tasse fumante de café noir, je songe avec délicatesse, tendrement, aux personnages de mon rêve. Xéna. Tellement vivante, belle. Un fruit que l’on voudrait pouvoir caresser sans fin, pour lui donner de la lumière, rendre compte plus encore de sa beauté en reconnaissant ses formes, sa « couleur de joie » ; de bout hésitant de nos doigts, de nos lèvres, de nos rêves. Une messagère, un lien entre des mondes, le nôtre, inconnu, incertain, beau et sauvage, merveilleux et dur à la fois ; la plupart du temps du fait de notre responsabilité, à nous, rien qu’à nous. Et puis… d’autres mondes, dépassant nécessairement dans le moindre de leur détail la plus fervente de nos imaginations humaines.

Me voilà de nouveau dans la gare, dans un état de semi-conscience propre à la rêverie. J’ai oublié mon appartement, j’ai oublié complètement le reste de café, froid maintenant, qui semble attendre mon bon vouloir, au fond de sa tasse.

Naïaelle. Un songe de beauté plutôt que la beauté elle-même. Je ne songe pas à son corps pour l’embrasser ou la caresser, non. Elle est l’image fantasmatique de l’idée que je me fais, depuis si longtemps… mon enfance sans doute, d’un ange. Un ange enfant, un ange femme ; plus à même, à mes yeux de comprendre l’humanité en chaque homme, qu’un homme justement, qu’un hommr aveugle, ou aveuglé. J’ai sans nul doute été plus souvent déçu par des hommes que par des femmes dans ma vie. Naïaelle. Même si les femmes aussi se trompent, et ont droit à l’erreur. C’est également sans aucun doute des femmes qui m’ont fait, volontairement ou non, souffrir le plus. Ou bien, étaient-elles simplement le miroir d’une partie de moi que je ne voulaispas voir ? Un reflet vivant par lequel je me faisais souffrir moi-même, sans accepter qui je suis, ce que je suis ?

Mon appartement a disparu. Un observateur extérieur me verrait, non pas parfaitement immobile, mais dans un mouvement imperceptible, dans le doux rythme de la paix et du cœur du monde. Un mouvement de repos et de calme. Je suis de nouveau dans le wagon. Il n’est plus aussi sombre ; une lumière diffuse et chaude semble provenir d’une trappe au sol. Au centre du wagon, les restes de banquettes détruites, devenues l’espace vital de divers petits animaux que je ne reconnais pas vraiment. Je les vois à peine en fait. Je m’approche de la trappe. Une échelle en fer puis un escalier en pierre, taillé à même la roche, immense, s’élargissant à chaque marche. Toujours la même lumière, avec une intensité qui augmente légèrement au fur et à mesure que je descends. Le temps n’a plus cours depuis longtemps en ces lieux, j’arrive enfin, « à un moment donné », dans une salle circulaire.

Haute d’une cinquantaine de mètres, une demi-sphère parfaite. Le message du parapluie me revient à l’esprit. Je n’ai pas pu le lire. Mais une certitude, comme une entité vivante, totalement indépendante de mon être, ne cesse de me faire signe. De mon action dépend l’équilibre. Non pas simplement le mien, ni même celui de notre monde, mais celui d’un nombre incalculable de mondes. Je ne sais absolument pas pourquoi, et ce n’est pas important. La salle est vide, sauf au centre : une cage en fer, petite, simple, avec une oiseau bleu.

 

D’un pas hésitant, je me dirige vers la cage. Elle dégage comme un magnétisme qui me pousse irrésistiblement vers elle. Il fait si froid. L’oiseau semble me regarder. Il est immobile sur son perchoir. Seul le clignement de ses paupières laissent percevoir la vie qui émane de lui. La cage ne possède pas de porte et ses barreaux sont sculptés comme des escaliers en forme de colimaçon. Comment et par qui cette cage et cet oiseau ont pu atterrir dans cette salle hideuse, recouverte d’un papier peint moisi et décollé sur plus de la moitié des murs ? L’oiseau est là, en face de moi. Et voilà que je me prends à lui parler. Je l’interroge. J’exige, car je sais, que lui seul peut répondre à mes interrogations. Il ne peut être normal. Aucun oiseau ne peut survivre sans manger et sans boire. C’est impossible.

Tout à coup, c’est la stupéfaction. L’oiseau répond à mes questions dans un langage qui est le mien. Et le voilà qui m’incrimine. Il m’accuse du meurtre des enfants, du double jeu que je mène depuis le début avec « eux ». Le pire, il me dit être l’auteur de l’assassinat de Xéna afin de lui dérober son parapluie, si précieux. Cet oiseau perd la tête. Comment moi, serais-je responsable de tout cela ? Moi qui…Cet oiseau en sait trop. Mais si il sait, « eux » aussi doivent savoir. Je suis perdu. Ils savent que depuis ma plus tendre enfance, j’ai espionné mon père. Lui, le grand médiateur pacifiste, qui ne m’a jamais accordé une seule minute de son temps. Lui, le père qui a laissé mourir ma mère de chagrin. Sa mission était tout pour lui, il a tout sacrifié et voilà le résultat. Ce père que je hais au plus haut point, je suis fier aujourd’hui d’avoir réduit à néant toutes ses entreprises de paix. Ma victoire est totale et tant pis pour les conséquences. Ma vengeance est donc mise à jour. La fuite, je le sais, est inutile. Il ne me reste qu’à parachever mon œuvre, en tuant cet espèce de perroquet de malheur. C’est lui le responsable de tous ces maux et de toutes ces cachotteries.

Le voilà entre mes mains. Sa résistance est vaine. Le petit bruit sourd indique que sa nuque n’a pas résisté. C’est fini, maintenant me voilà seul dans cette salle, livré à mon destin. Plus de médiateur, plus de médiation. Tous les espoirs reposaient sur moi. La terre va être détruite, c’est fini. Soudain, l’obscurité prend place dans la salle, balayant les rais de lumière que laissaient passer les quelques fissures dans le mur. Le noir, je suis plongé dans le noir. Ma tête me fait mal, mes membres me font souffrir. Ils sont en train de m’exécuter.

Je vis ? Je ne suis pas mort. Du bruit, cela vient de la gare. J’entends des cris. Des personnes se disputent. Vite, je dois monter voir ce qu’il se passe. Mais, que m’est-il arrivé ? Que font toutes ces plumes sur mon corps ? Pourquoi suis-je enfermé dans une cage ? Horreur ! J’ai pris place dans la prison de fer. Ils avaient donc tout prévu. Mais quelle est donc cette race qui malgré ma félonie et celle de tout ceux qui m’ont précédé, accorde encore et toujours une énième chance de nous sauver ? Serions-nous mis à l’épreuve ?

Oh, une femme s’approche, elle tient un parapluie. Qu’elle est belle…

FIN.

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